23.04.2008

LE MOT

tu as remarqué comme on dit souvent "je t'aime" le dernier jour ? c'est imparable. Le "je t'aime" bien fagoté ou balncé en guise de larme, parfois comme un pardon demandé. Lorsqu'elles me racontent, elles le disent toujours "je lui ai dis je t'aime" et moi je dis rien ou peut etre, j'ai du dire un vague "ah bon". Moi aussi, j'ai entendu un "je t'aime" soupirant, un dernier jour. C'est pire que pire, une echarde ? non, un pieu, et avec ce pieur la on peut faire une barriere meme. Et apres, la porte qui claque, les pas, les affaires qui disparaissent peu à peu, les petit dej seule, les soirées dehors, le froid du lit et parfois, lorsque ça hurle, une larme qui coule, juste comme ça. En fait, à croire que tt commence par ce mot et tt se termine par lui aussi.
Du soulagement de l'entendre à la hantise du dernier jour, parfois ce que l'on attend c'est juste le mot de trois lettres qui pourais suivre.

07.04.2008

flamme

Pauvres sportifs frustrés de n’avoir porté la flamme.

Pas de gloire pourtant à mon sens que de courir avec cette flamme dans les rue de la capital.

J’ai eu honte ce midi. J’ai eu triste ce midi. J’ai vu une France vouloir bâillonner son peuple. J’ai vu du bleu police en surnombre accompagner une image bafouée. J’ai vu des drapeaux colorés portés à bout de bras, des bras « qu’ils » ont voulu rabattre vers le sol.

Le sol… ici, « ils » veulent faire passer la lumière, la bas leurs corps frappent le bitume.

J’en veux à ceux qui ont eu cette idée folle de faire jouer ces « jeux » dans un pays si « rouge ». J’en veux aux athlètes de ne penser qu’à se mesurer, pendant que « d’autres » sont muselés. Silence… shut…les jeux vont commencer.

02.04.2008

rien faire

Allumer une clop, allumer de l’encens, allumer la télé, allumer la lumière, eteindre la télé, allumer la chaîne hifi, eteindre la chaîne hifi ? oui. Rallumer une clop, non je ne me sert pas de whisky, je n’en suis pas là. Quelqu4un peu t-il allumer le soleil ? non sérieusement, c’est possible là d’avoir un peu de chaleur sans devoir se frotter aux tuyaux des radiateurs ? Pas trop boire de café pour éviter d’avoir la gerbe. Eteindre l’encens, il ne sent pas bon. Ecrire des mots. Des mots qui ne servent à rien, sauf peut être faire s’agiter mes doigts. Attendre. Quoi ? de trouver. Trouver un truc. Un rail, un quelque chose de bien a faire, là, de suite. Chercher a lire, un blog, pas trouver, même pas envie de chercher. Ce qui doit venir, viendra. Pas de son, pas d’image. Pas faim, pas soif. Des heures précieuses qu’il faut savoir perdre parfois, pour se rendre compte qu’elles sont importantes. Et si… et si là, je disparaissais. Combien de personne on déjà penser a cela. Des millions. Chut, plus respirer. Plus bouger. A peine penser. Je ne suis plus là. Voila je viens de disparaître quelques minutes et personne ne l’a vu. Normal.

 

Je ne suis pas un sage

Un fauteuil confortable, devant le regard qui peut se perdre au loin, un paysage simple mais magnifique. Une étendue d’eau d’un bleu même pas unique, mais au moins c’est du bleu. Un bruit de nature vient siffler à l’oreille que la journée commence. Un air léger fait d’odeur de lavande frôle l’épiderme. Un livre que l’on veut bien dévorer reste ouvert sur la table basse, il attendra bien quelques minutes encore, juste le temps de se délecter d’un café. Savoir que bientôt, tout à l’heure, si l’on veut, une amie viendra nous chercher pour une ballade. Savoir que rien ne presse, que rien n’oblige. Savoir encore, que les heures et les jours ne comptent pas. Là, respirer profondément, remplir les poumons, sentir la colonne se détendre. Une respiration qui sert vraiment. Cette sensation que l’existence n’est pas vide de bien-être, la laisser pénétrer en nous. S’assoupir si on le désir, bien callé entre la paix de l’esprit et le ressenti. C’est juste cela « être libre ».

Ne plus penser aux maux, à l’argent que l’on ne gagne pas suffisamment, aux contraintes de l’activité professionnelle, à la rigueur que l’on doit garder pour rester au sein de la société, bien à sa place, bien dans les rangs, bien dans la pensée unique, mal dans sa peau. Arrêter de se contraindre devant la pression que l’on nous impose au quotidien. Arrêter de se flageller nous même pour un semblant d’expiation de pseudo faute. Ne plus être prisonnier de sois.

Oublier le « encore un jour de tenu » comme un « ouf » de soulagement.

Cela semble être dépourvu d’obligation, et sans obligation pouvons nous apprécier de s’appesantir quelques fois ? Je n’ai pas de réponse, je ne suis pas un sage, car si j’en etais un, je n’écrirais surement pas cela.

18.03.2008

Panique

Peut etre que mes points fort ne sont en fait que mes défaites. Je suis sociable, avenante, communicative, et pourtant je souffre d'attaque de panique lorsque je suis seule au milieu d'inconnus dans un lieu non habituel.

Peut etre que si ma peur d'avoir peur, j'entends par là, ma peur des attaques de panique, disparaissait, je me sentirais vide. Mais en meme temps, accepter que je puisse creer celles ci pour me "remplir" est difficile à admettre.

Se sentir comme un coque vide au milieu d'un ocean, c'est cela lorsque je "pars" en attaque. Le trouble physique désagreable (nausée, tete qui tourne, suées, nausées) et cette "chose" qui m'envahie l'interieur et fige ma reflexion realiste. Comme si j'avalais du platre ; une soupe au platre. Accepter de perdre le controle de sa volonté, se sentir en danger, crever de peur.... emplie et vide en meme temps.

15 années. 1 cachet. Quelques conultations. Choisir le lieu de vacances en fonction de l'angoisse. Se priver d'evenement parce que l'on doit les faire seule.

ethanol

Rouler à l’éthanol, c’est génial, c’est bio donc « mode » et ça fait du bien à l’air ! Et puis c’est bien pour l’économie de certain pays, comme le Brésil, qui peut exploiter cette foret Amazonienne qui ne sert à rien. Peut être, que grâce à cette nouvelle manne, le sort de Favelas va changer.  Peut être que les humains sortiront de cet enclot dans lequel nous, bon européens ne ferions même pas vivre nos chèvres. Puis ça tombe bien puisque le prix du baril de brut explose…

Génial quoi. Et puis au JT ils vont arrêter de nous gonfler tous les jours avec le prix de l’essence.

… J’arrête. Oh oui on s’en fou du brésil, on y va pas.

Du moment qu’ils produisent suffisamment bons joueurs de foot à opposer à notre équipe, afin de nous faire exploser de joie à l’idée de les battre ; parce ça au moins ça ressoude un peuple..… Du moment qu’il reste quelques ethnies afin de rendre les chaînes du câble « exotique » et en remplissant la vie des ethnologues. Oui parce que les ethnologues, ils leur restent quoi désormais ? en 100 ans, nous avons tout fouiller, j’ai dis « fouiller », j’ai pas dis piller, 4000, 6000  ans ? d’histoire.  Bah fallait bien casser quelques babioles pour comprendre qui nous étions, avant. Qui a fait les pyramides, ou Angkor, ou Pétra. ou les bouddhas géants des Talibans. Bon ou s’en fou en Egypte comme en Afghanistan, ou même en Jordanie, on y va pas. On a peur désormais. Peur ? Oui c’est le nouveau mal de l’homme. Et aussi une bonne manière de le dominer, l’homme.

Bon revenant à l’Ethanol.  Le moteur compatible, tu as les moyens de l’acheter ? J’arrête. Quoi que pour moins de 600 euro tu peux modifier ton moteur.

Et les voitures électriques ça c’est bien aussi, sauf qu’il faut bien construire des centrales nucléaires et de beaux barrages hydrauliques  pour fournir la demande croissante d’électricité… quoi que … on nous a inventé les nouvelles ampoules, celles qui consomment rien et dure dure dure si longtemps, bon …c’est juste un peu plus cher, mais c’est pour la bonne cause citoyen !

Non parce qu’un bon citoyen doit faire attention hein, trier les ordures par exemple. Bah oui c’est important pour le recyclage. Rien ne se perd, on recycle ! … le citoyen doit recycler certes, mais les usines qui relâchent leur déjection (j’ai pas dis « merde ») dans le Rhône ou dans notre air … oui mais l’usine, faut pas trop lui demander, déjà elle aide des pauvres gens en leur donnant l’honneur de travailler pour elle, (bon pas forcement jusqu'à la retraite mais c’est deja ça non).

Non mais l’Ethanol c’est bien.

On a encore plein de terre pour cultiver de quoi nourrir nos véhicules. Agrocarburants. ! c’est le mot maitre pour nous aider à combattre le réchauffement de la planète ! Discutable ?  Par contre ce qui est sûr, c’est que les prix mondiaux des aliments grimpent, rendant la vie de plus en plus difficile dans des pays du Sud. Mais on s’en fou, on y va pas. Il suffira qu’on leur donne un peu d’argent pour Noel et hop en voiture Simone !

 

Les usa cultive le blé (sans jeu de mot), mais pas pour nourrir l’humain, même pas pour le donner gratis à leur Nouvelle Orléans, ni pour le donner aux bêtes à cornes (note ; manger autre que végétarien est nuisible parait il), mais pour l’exporter en or liquide inodore et incolore.

 

Renseignez vous de l’augmentation du ble …

 

Non sérieusement, je suis pour les nouvelles technologies, la science, .mais qu’on me la fasse pas à l’envers non plus… quoi que, ça devient une habitude de se retourner. Oups. Pardon.

Vous avez vu la publicité pour le laboratoire pharmaceutique, qui dit en gros qu’il va prendre soin de notre santé ?

 

15.11.2007

comme tu fuis

Je pense a toi comme tu fuis ton bonheur. Lorsque tu cours vers l’être qui te mine, je t’imagine. Les silences entre deux, lorsque le prix du  malheur est généreux. Et ça pousse a l’intérieur, ça grandit comme une maladie. Et tu caches ta différence, lorsqu’elles balancent leurs remontrances. Parfois ça déborde, ça cri famine a l’intérieur et c’est le corps que tu donnes, pour oublier que tu dois garder ton cœur. Je pense a toi comme tu vis, en attendant la liberté, celle que tu devrais t’accorder.

 

Il y a des revers de manche, demain il sera mieux. Trois petits point et on oubli. Il y a des secondes de paix bien vite rattrapée. Il y a des « il y aura » mais c’est pour plus tard. Il y a des bras qui t’enserrent et dix pas en arrière. Il y a des mains et les mots qui te touchent et tu cours puisqu’ils font mouche.

 

Je pense a toi juste comme ça.

Et demain ça ira ?

01.08.2007

1er jour

Première journée d’inactivité. Une douche chaude, 14 cigarettes Winston, 5 mail, 23 minutes de dialogue mns, 5 cafés Nespresso jaune, un petit suisse à la fraise Gervais, un chocolat chaud avec 2 pains au lait, un cd de Jimmy Somerville, 7 photos, 18 pages de livre, 3 appels téléphoniques, 21 minutes de kart sur Nintendo ds, la toile rouge vernie, la toile rouge partie, 0 minute dehors, 0 minute de télévision, 7 minutes de dépoussiérage, 30 minutes de sieste, une toile barbouillé en blanc, 6 chasses d’eau, 6 verres d’eau, un gommage de peau.

Bientôt 19 heures, le bilan n’est pas à se rouler par terre.

Demain, je sors, au moins 10 minutes.

31.07.2007

rouge

Elle est rouge

Et la trace qui descend

C’est la lame

Qui n’aura pas mon sang

Déboutonner le jean

Penser a ne pas mourir

Rêver de sa voix

A l’oreille guérir

La morsure de l’origine

Et les hurlements sur le toit

Glisser les doigts

Fermer les yeux

La lame est là

Brillante de son acier

D’un danger généreux

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C’est le rouge

Sur la toile

Et les doigts

Qui glissent

Aujourd’hui pas d éclat

Pas de sang ni de râle.

24.05.2007

faire a nice pour passer les journees

LIRE A LA FNAC 

Cosmofobia - Lucia Etxebarria  / Le parfum d'Adam - Jean-Christophe Rufin / La sorcière de Portobello -Paulo Coelho / Les Enfants de la liberté - Marc Lévy  / La mort viendra, et elle aura tes yeux -  François Gantheret.

Apprendre la perspective en dessin - Acheter libé le matin et le lire - Faire de la mosaique - Passer une nuit chez emmanuelle -